Tout le monde sait pourquoi les femmes ont peur des hommes. Mais pourquoi les hommes auraient-ils peur des femmes ?
Depuis plus d’un siècle, la pop culture regorge de figures féminines présentées comme dangereuses : petites filles inquiétantes dans les couloirs d’un hôtel, adolescentes aux pouvoirs destructeurs, vieilles femmes monstrueuses, séductrices manipulatrices ou épouses castratrices… Ces récits ont construit l’idée que les femmes sont des menaces à contenir, à punir, voire à éliminer.
Après Désirer la violence, où elle analysait la romantisation des hommes violents, Chloé Thibaud s’attaque à un phénomène miroir : la diabolisation de toutes les femmes. De Shining à Carrie, en passant par BlancheNeige, Desperate Housewives ou Lolita malgré moi, cet essai met au jour la fabrique culturelle de la peur des
femmes, jusqu’alors théorisée majoritairement… par des hommes.
À l’heure où les discours antiféministes occupent une place croissante dans l’espace médiatique, l’autrice passe au crible les archétypes qui nourrissent encore la misogynie contemporaine. Et si la peur des femmes était avant tout une stratégie politique ? Que gagnent les hommes à les faire passer pour des sorcières, des hystériques ou des « ex folles » ? Derrière chaque fille
d’horreur ne se cacheraitil pas l’angoisse masculine de voir les femmes échapper au contrôle patriarcal ?
Depuis plus d’un siècle, la pop culture regorge de figures féminines présentées comme dangereuses : petites filles inquiétantes dans les couloirs d’un hôtel, adolescentes aux pouvoirs destructeurs, vieilles femmes monstrueuses, séductrices manipulatrices ou épouses castratrices… Ces récits ont construit l’idée que les femmes sont des menaces à contenir, à punir, voire à éliminer.
Après Désirer la violence, où elle analysait la romantisation des hommes violents, Chloé Thibaud s’attaque à un phénomène miroir : la diabolisation de toutes les femmes. De Shining à Carrie, en passant par BlancheNeige, Desperate Housewives ou Lolita malgré moi, cet essai met au jour la fabrique culturelle de la peur des
femmes, jusqu’alors théorisée majoritairement… par des hommes.
À l’heure où les discours antiféministes occupent une place croissante dans l’espace médiatique, l’autrice passe au crible les archétypes qui nourrissent encore la misogynie contemporaine. Et si la peur des femmes était avant tout une stratégie politique ? Que gagnent les hommes à les faire passer pour des sorcières, des hystériques ou des « ex folles » ? Derrière chaque fille
d’horreur ne se cacheraitil pas l’angoisse masculine de voir les femmes échapper au contrôle patriarcal ?
